J’ai un parcours construit autour de la relation client, du développement commercial et de la compréhension des enjeux business. J’ai évolué dans des environnements variés qui m’ont permis de développer une forte capacité d’adaptation, ainsi qu’un sens concret du service et du résultat.
Ces expériences m’ont naturellement orientée vers le recrutement, un métier à la croisée des enjeux humains et opérationnels. J’ai ensuite approfondi cette voie en accompagnant des entreprises sur leurs recrutements de profils commerciaux.
Depuis plus d’un an chez Brawo, j’accompagne des entreprises sur des problématiques de recrutement plus complexes, avec une approche plus globale et en lien direct avec leurs enjeux de développement.
Brawo accompagne les entreprises dans leurs recrutements en CDI, CDD et intérim, en particulier sur des métiers techniques, nouveaux ou en forte transformation.
Dans un marché très concurrentiel, notre rôle est d’apporter de la méthode, de la lisibilité et de la fiabilité. Nous ne nous contentons pas de répondre à un besoin immédiat : nous cherchons à comprendre les enjeux globaux de nos clients pour proposer des solutions adaptées et durables.
Notre approche repose sur un modèle hybride, combinant expertise humaine, process structurés et technologies avancées, afin de sécuriser des recrutements souvent complexes, du besoin local aux organisations multi-sites.
En tant qu’Account Manager, mon rôle va au-delà du recrutement : j’accompagne les entreprises dans la compréhension et la structuration de leurs besoins, avec une forte dominante sur le recrutement de profils cadres, aux enjeux stratégiques. Je pilote ainsi les recrutements de bout en bout.
J’interviens sur le cadrage des missions, le suivi des processus, la coordination avec les équipes et l’accompagnement des candidats jusqu’à leur intégration. Sur ces postes cadres, l’enjeu est d’identifier des profils capables de porter une vision, de s’intégrer à une culture d’entreprise et d’avoir un réel impact. L’objectif est d’assurer une vraie continuité entre les attentes du client et la réalité du marché.
Le principal défi réside dans l’équilibre entre réactivité et exigence. Il faut savoir avancer vite, tout en garantissant un haut niveau de qualité dans les profils proposés et en maintenant une relation de confiance avec l’ensemble des interlocuteurs.
Voici les 10 métiers du futur qui façonnent le BTP de demain :
Mon parcours s’est construit autour du recrutement et de la relation client, avec une forte orientation terrain. Dès mes débuts, j’ai travaillé sur des métiers opérationnels, notamment dans les espaces verts, un secteur que j’ai rapidement pris en main et structuré sur mon périmètre.
Cette spécialisation m’a permis de bien comprendre les réalités des entreprises et les attentes des candidats, et de créer des relations solides dès le départ.
Depuis 2025, je suis Area Manager chez Brawo en Nouvelle-Aquitaine. Aujourd’hui, je m’appuie sur cette expertise pour développer également d’autres secteurs, comme l’industrie ou le tertiaire. Mon rôle reste le même : être proche des besoins, piloter les recrutements et assurer un suivi de qualité dans la durée.
Les entreprises de la région ont des besoins très variés, mais un point commun revient souvent : elles recherchent des profils fiables, engagés et rapidement opérationnels. Sur les métiers techniques comme sur les fonctions supports, la compréhension du contexte du poste et du savoir-être est essentielle.
J’accorde une grande importance à la relation client. Comprendre les enjeux, les contraintes et la culture de chaque entreprise permet d’apporter des réponses justes et efficaces, et surtout de construire des partenariats durables.
La Nouvelle-Aquitaine est une région dynamique, avec de nombreuses opportunités et une grande diversité de métiers. Elle reste cependant marquée par des tensions sur certains profils, notamment techniques et opérationnels.
La clé, selon moi, réside dans la proximité et la transparence. Être présent sur le terrain, bien connaître son secteur et instaurer une relation de confiance avec les entreprises comme avec les candidats permet de créer des rencontres cohérentes et durables.
Avec 290 000 offres en 2025 (–3 %), les énergies renouvelables demeurent la première filière de l’emploi à impact. La légère contraction observée ne traduit pas un désengagement, mais l’entrée dans une phase de maturité opérationnelle.
Les recrutements sont massivement orientés vers les métiers d’exécution : installation photovoltaïque, maintenance, exploitation, fonctions commerciales de terrain. Ce sont des postes directement corrélés à la capacité des projets à respecter délais, coûts et engagements contractuels.
La performance de la filière dépendra de sa capacité à industrialiser le recrutement et la formation des équipes terrain. En 2026, la gestion des ressources humaines deviendra un levier de compétitivité aussi stratégique que la technologie ou le financement.
L’économie sociale et solidaire totalise 260 000 offres en 2025 (–4 %). La baisse est contenue mais significative. Elle reflète un décalage croissant entre l’intensité des besoins sociaux et les capacités financières des structures.
Les recrutements se concentrent sur les métiers indispensables au quotidien : accompagnement social, aide à domicile, insertion, éducation spécialisée. La demande est forte, souvent immédiate, mais les arbitrages budgétaires pèsent directement sur les volumes d’embauche.
La filière devra repenser ses modèles d’organisation. Mutualisation, priorisation des missions et attractivité des métiers seront déterminantes pour maintenir l’emploi dans un contexte de ressources contraintes.
Avec 220 000 offres en 2025 (–12 %), l’économie circulaire connaît un recul plus marqué. Il ne s’agit pas d’un arrêt, mais d’une phase de sélection économique.
Les emplois se maintiennent là où les infrastructures sont opérationnelles : recyclage, assainissement, maintenance, collecte et tri. Les projets les plus fragiles économiquement sont ralentis ou différés.
Le marché se clarifiera. L’emploi suivra les acteurs capables de démontrer une création de valeur économique tangible. En 2026, la circularité devra prouver qu’elle peut conjuguer impact environnemental et compétitivité.
La construction durable représente 200 000 offres en 2025 (–9 %). La baisse s’explique largement par le ralentissement du secteur du bâtiment, malgré des besoins structurels considérables en rénovation énergétique.
Les profils recherchés – génie climatique, CVC, efficacité énergétique, isolation – sont au cœur de la transformation du parc immobilier. Pourtant, l’emploi reste dépendant du calendrier des investissements.
La reprise de l’activité conditionnera le redémarrage de l’emploi. Si les freins financiers et réglementaires se lèvent, la filière pourrait redevenir rapidement l’un des principaux moteurs de l’emploi à impact.
Avec 185 000 offres en 2025 (+9 %), la protection de l’environnement est la seule filière en croissance nette. Cette progression est directement liée à l’intensification des obligations réglementaires.
Les recrutements couvrent à la fois des métiers de terrain et des fonctions de pilotage, d’études et de coordination. L’action n’est plus optionnelle : mesurer, contrôler et se mettre en conformité devient incontournable.
La structuration des fonctions de contrôle, de reporting et de gestion de projet sera centrale. L’emploi suivra la montée en complexité des exigences réglementaires.
La mobilité durable recule à 50 000 offres en 2025 (–28 %). La filière reste fortement exposée aux décisions d’investissement, publiques comme privées.
Les compétences techniques sont bien identifiées, mais les volumes d’emploi fluctuent en fonction du lancement ou du report des projets.
La stabilisation de l’emploi passera par la capacité à inscrire la mobilité durable dans des modèles économiques pérennes. Sans continuité d’investissement, le potentiel restera sous-exploité.
En 2025, l’emploi à impact ne se replie pas : il se trie, se structure et se professionnalise. Les filières qui résistent ou progressent sont celles capables d’articuler impact mesurable, compétences opérationnelles et modèles économiques ou réglementaires solides.
L’enjeu n’est plus de démontrer l’utilité de l’impact, mais sa capacité à durer et à s’exécuter dans le temps. À ce titre, l’emploi à impact s’impose désormais comme un pilier exigeant du marché du travail — non plus alternatif, mais pleinement intégré à l’économie réelle.